Le passage de l’adolescence à la vie adulte est souvent très complexe, surtout pour ces jeunes qui n’ont pas le privilège d’évoluer dans des milieux favorables pour leur épanouissement psychologique, intellectuel et professionnel. Ces derniers sont particulièrement fragiles et sensibles en ce sens qu’il leur manque la base motrice qui permet d’acquérir une certaine habilité dans la vie de tous les jours. Ce déficit ne les aides pas à s’assumer.
Pour remédier à cette faille sociale, les services sociaux dans bon nombre de pays mettent en place des programmes de réinsertion sociale et d’insertion professionnelle pour les jeunes.
L’insertion socio- professionnelle est une sous section des services sociaux. Au début, ce concept établissait l’adéquation entre ceux qui sortaient directement de l’école et le marché de l’emploi. Mais avec tous les maux dont souffre le monde actuel (par exemple le chômage), l’insertion socio- professionnelle a dû prendre une autre connotation pour devenir celle de régulateur du fonctionnement des adolescents.
Les services sociaux jouent un rôle prépondérant dans cette virée vers la vie adulte. De ce fait, il n’est plus question d’avoir des jeunes adolescents erré le jour comme la nuit dans les rues sous prétexte qu’ils sont à cours d’occupations ou qu’ils n’ont pas de qualification pour pouvoir se faire une place honorable au sein de la société civile.

Il est vrai que les modifications structurelles entrainées par la crise économique et la globalisation des marchés feront en sorte que les personnes moins instruites trouvent du travail difficilement. C’est une réalité qu’on ne peut ignorer, mais ce n’est pas pour autant qu’il faudra laisser des centaines de jeunes livrés à leur sort.
Il n’y a pas de sous métier, Il ne faut pas se décourager à l’idée que l’on n’a pas de grand diplôme. On a tous un potentiel dans un domaine, et le bon côté des choses est que la jeunesse peut-être un avantage qui peut ouvrir plus facilement des portes. Les programmes d’insertion socio- professionnelle sont justement fait pour orienter aux mieux en se tenant informé des meilleures aubaines.
Ainsi, la Fondation Mohamed VI pour la réinsertion des détenus est un exemple concret au Maroc, notamment avec la convention cadre en 2006, qui avait pour objectif principal la réalisation d’un programme de réinsertion socio professionnelle des détenus. Cette fondation se propose de permettre aux détenus de pouvoir développer des aptitudes voir des facultés susceptibles de les aider après l’emprisonnement d’être autonomes, capable de subvenir à leurs besoins et de se prendre en charges totalement.
La Fondation Mohamed VI, élabore alors un programme d’alphabétisation, de formation professionnelle, d’éducation civique etc.
C’est aussi le cas du programme Planet Finance installé à Casablanca et à Tanger, c’est un programme qui évolue dans la micro finance et l’insertion professionnelle des jeunes en situation difficile, qui parfois pour venir à bout de leurs besoins, sont obligé de se résoudre à la mendicité, au braquage ou à la mendicité. Les dernières statiques montrent qu’au Maroc près de 40% de la population a moins de 25%, environ 33% des 40% est frappé par le chômage. Aussi, 23% des jeunes originaires des familles à revenu moyen donc 75% du SMIG par mois sont considérablement touché par la pauvreté.
Cependant, comment fonctionne les services sociaux en général et les programmes d’insertion en particulier ?
Disposant d’expert en science sociale, appelé communément assistant social. Ces experts aident tous les individus qui rencontrent des difficultés dans leur vie. Ils servent de conseiller pour les personnes désirant se faire assister. L’assistant social peut travailler en collaboration avec des groupes d’intérêt collectif. Ces services, prennent en charges les jeunes en âge de travailler. Ils les forment et leurs apprennent certaines bases de la vie en société qu’ils auraient manquées. Et surtout ces jeunes pourront y acquérir un savoir faire qui leur permettra d’être autonome une fois sorti et ainsi prêt à construire leur propre vie.
L’initiative est bonne, mais il ne suffit de former un jeune, lui permettre d’avoir une qualification même si c’est sur le tas ; il faut après sa formation l’accompagner sur le marché du travail afin de l’aider à s’insérer dans une administration.