La politique industrielle au Maroc qui a subi les contrecoups des lobbies dans les industries souffreteuses comme le textile, a fini par aplatir le commerce extérieur du Maroc. Le changement était engagé depuis longtemps et cela a été dur pour le Maroc de s’en sortir. C’est pour cette raison que le pays devient de plus en plus dépendant du tourisme pour contrebalancer ses spéculations, ce qui est un incontestable péril car très variable.

Le tourisme au Maroc est un secteur en plein croissance nonobstant la décélération de son commerce extérieur. Et grâce à l’amélioration des recettes touristiques les devises du pays sont alimentées. Cet état de fait montre qu’il n’y a pas mieux que passer ses vacances au Maroc pour évacuer le stress, être très performant à la rentrée et vivre le vrai paradis sur cette terre aux abords de la Méditerranée, la « Venise » de l’Afrique.
Conscient du rôle très important que joue le tourisme dans ce pays des merveilles, les responsables du secteur ont lancé en début Juillet un méga projet touristique à Nador, dans le nord Est du pays. Ce projet à coût de 6 milliards de dollars lancé par le roi Mohamed V qui sera composé de deux cités et sept sites touristiques de hauts niveau s’étend jusqu’à 2025. Cela prouve le dévouement et les sacrifices menés par le gouvernement marocain pour faire des sites d’accueil des endroits qui reflèteront la réelle image du pays.

Et dans toutes ces réalisations d’édifices publiques ou privées entrant dans la modernisation du secteur touristique, le développement de la recherche en matière d’énergies renouvelables et la mise en place d’un urbanisme intégré et écologique sont pris en compte.
Le Maroc fait partie de l’un des pays les plus en avance en matière d’infrastructures avec essentiellement ces nombreux hôtels et maisons d’hôtes. Et ce, grâce aux investissements touristiques au Maroc qui vont atteindre pendant les cinq prochaines années 10 milliard de dollars.
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Le Royaume chérifien, en 2008 a battu le record en accueillant près de 8 millions de touristes soit une croissance de 7 pour cent par rapport à 2007. Cela a permis au pays de gagner près de 58 milliards de dirhams en 2008.
Mais bien conscient de la non constance des bénéfices provenant du tourisme, le Maroc fait également du pied aux entreprises étrangères pour qu’elles viennent s’installer et compte bien comme la Tunisie ne pas faire dépendre toute l’économie du pays uniquement sur le tourisme.